lundi 26 mai 2008

Marc Antoine - Comme il se doit...

mercredi 21 mai 2008

I'm Yours - Jason Mraz




Well you done done me and you bet I felt it
I tried to be chill but you’re so hot that I melted
I fell right through the cracks
and now I’m trying to get back
Before the cool done run out
I’ll be giving it my bestest
Nothing’s going to stop me but divine intervention
I reckon it’s again my turn to win some or learn some

I won’t hesitate no more, no more
It cannot wait, I’m yours

Well open up your mind and see like me
Open up your plans and damn you’re free
Look into your heart and you’ll find love love love
Listen to the music of the moment maybe sing with me
A lá peaceful melody
It’s your God-forsaken right to be loved love loved love loved

So I won’t hesitate no more, no more
It cannot wait I’m sure
There’s no need to complicate
Our time is short
This is our fate, I’m yours

I’ve been spending way too long checking my tongue in the mirror
And bending over backwards just to try to see it clearer
My breath fogged up the glass
And so I drew a new face and laughed
I guess what i’ma saying is there ain’t no better reason
To rid yourself of vanity and just go with the seasons
It’s what we aim to do
Our name is our virtue

I won’t hesitate no more, no more
It cannot wait I’m sure
No need to complicate
Our time is short
It can not wait, I’m yours

Well no no, well open up your mind and see like me
Open up your plans and damn you’re free
Look into your heart and you’ll find love love love love
Listen to the music of the moment come and dance with me
A lá one big family (2nd time: A lá happy family; 3rd time: A lá peaceful melody)
It’s your God-forsaken right to be loved love love love

I won’t hesitate no more, no more
It cannot wait, I’m sure
There’s no need to complicate
Our time is short
This is our fate, I’m yours

No please, don’t complicate
Our time is short
This is our fate, I’m yours

No please, don’t hesitate
no more, no more
It cannot wait
The sky is your’s!

jeudi 15 mai 2008

Typiquement féminin... ?

Je constate un truc chez plusieurs de mes amies… Chut au fond à droite ! Comme moi célibataires, avec enfants ou pas peu importe, parce qu’au début d’une relation ça ne rentre pas en ligne de compte. Et ces femmes, toutes plus extraordinaires les unes que les autres (non pas de pommades !) ont toutes le même problème, celui de se prendre la tête avec leurs histoires du moment. En fait a force de ne pas avoir su ou pas eu la chance de faire comme cette c…. de Géraldine, garder un homme, elles en arrivent a se poser tout un tas de question même au début du genre « je dois pas l'appeler, je dois pas être sa dispo, je dois pas faire ceci cela » elles souffrent donc au plus profond d’elles mêmes…

Mais alors à ce moment me vient une réflexion si toutes ces questions se posent tout a coup n’est ce pas tout simplement parce que l’histoire n’est pas celle dont elles ont envie, mais qu’elles prennent le problème à l’envers « c’est lui, il faut que ce soit lui et que ça se passe comme ça » du coup elles essaient d’avoir les bonnes attitudes pour transformer « le crapaud en prince » sans se dire que c’est tout simplement l’amour qui transforme le Crapaud bah si, reprenez vos classiques ! Allez hop direction Bibliothèque, rayon « comment bourrer le crâne de ma fille pour en faire une princesse pleine de rêves et d’illusion » 3ème livre à gauche sur l’étagère du milieu. Oui celui là !

Comme elles savent (parce qu’on leur a toujours dit) que l’amour n’est pas simple, elles se disent encore plus que « c’est lui » (bave aux lèvres et œil tombant… charmant) et s’apprêtent a souffrir, à suer sang et eau pour conquérir le malheureux, à subir silence radio sur réponse négative et réponse négative sur silence radio, sans se dire un seul instant que cet homme ne veut pas d’elles, n’est pas amoureux et le pire… si si le pire c’est que lorsque leurs amis leurs disent la vérité, la réalité cruelle, elles répondent les yeux véritablement interrogateurs et embués de larmes que « c’est impossible, qu’un truc est passé pourtant » qu’elle ne comprennent pas qu’elles ne peuvent pas se tromper a ce point parce que le manuel (cf plus haut) leur a tout expliqué sur l’amour !

Mais qui a dit que l’amour était compliqué, qui a dit que cela ne coulait pas de source ?? Pas vous ni moi alors qui ?

Alors là je me dis : hey les filles arrêtez ! Ne soyez pas si aveugles et là ne me répondez pas « l’amour rend aveugle » parce que là je vous réponds oui ok pour les proverbes de mémé mais il faut savoir les utiliser ! Comment être amoureuse d’un homme qui ne vous encourage pas, qui ne donne rien, n’êtes vous pas plutôt amoureuse de l’idée qu’il soit amoureux ? De l’idée d’être en couple, de vivre quelque chose de magique comme dans le manuel ?

A quel point les femmes sont capables de se tromper sur leur pseudo « sensation » ou « 6ème sens » appelez le comme vous voulez, pour ressentir quelque chose ?

Quel besoin de transformer une histoire ou un homme ? Rappelez vous ! Vous êtes des princesses pas des fées ! Oui ok bah j’utilise les armes que je peux !

Je pense surtout qu’il faut laisser une histoire pour ce qu’elle est ! Un ami me dit « on peut voir des signes partout si on le décide » Mal interpréter les choses est encore plus vrai pour les femmes et chercher de l’or là ou il a du plomb c’est encore plus féminin. Il faut apprendre à rester dans le « dit » dans le concret (qualité que l’on reconnaît aux hommes ! je vous en prie Messieurs)

Un homme qui ne vous appelle pas n’est pas un homme pour votre histoire,

un homme qui ne vous donne pas de nouvelles n’est pas un homme pour votre histoire,

un homme qui ne ressent pas le besoin de vous voir n’est pas un homme pour votre histoire, un homme qui ne s’inquiète pas pour vous au moins une fois par jour n’est pas un homme pour votre histoire !

Un homme qui vous fait pleurer par son manque de clarté envers vous n’est pas un homme pour votre histoire !

Alors cherchez le ailleurs plutôt que d’essayer de le trouvez sous le rustre qui se tient devant vous en vous disant « bah quoi j’ai rien promis moi ». Votre histoire se trouve ailleurs, avec un autre homme parfois pas trop loin, parfois un peu perdu sur la route (ouais ils n’ont pas encore tous le GPS)

Arrêtez de vous contentez des miettes en attendant que le pain arrive, il ne changera pas, il ne se réveillera pas, il ne va pas tout à coup vous dire que c’est vous, qu’il vous aime, surtout s’il ne vous a appelé que 2 fois dans le mois pour le voir 4 heures par nuit ! Vous avez à ce point oublier que lorsque l’on aime se balader ensemble c’est le bonheur,

regarder des petits oiseaux chanter c’est le bonheur,

parler de vos souvenirs d’enfance ensemble c’est le bonheur,

ne rien se dire et pourtant tout entendre de l’autre c’est le bonheur…

Pour un homme c’est pareil donc dans le cas qui nous intéresse ce qu’il veut de vous ce n’est pas exactement la même chose !

Est-ce que certains hommes se sont si mal comportés pour que les femmes prennent un désir sexuel pour de l’amour ?? Les femmes se respectent si peu elles mêmes pour se méprendre à ce point et penser qu’elles n’auront que ça, que c’est tout ce qu’un homme peut donner ?

Lequel des deux les femmes sous estiment-elles le plus : les hommes ou elles mêmes ?

Arrêtez de vous salir avec de telles histoires !



Ecrit le 16 avril 2008

lundi 12 mai 2008

Stygmate

Je me suis toujours dit que ma reconstruction ne passerait pas par le fait de témoigner sur mon passé… Je me trompais. Lorsque je repense a ma vie avec lui je vais l’appeler « le chevalier noir » parce que tout d’un charmant homme en apparence mais creusons…

Je ne vous citerai pas toutes mes mésaventures dans l’ordre mais pèle mêle comme elles me reviennent. Comprendre pourquoi une femme en vient a tolérer ce genre de destruction envers elle, moi-même je n’ai pas encore toutes les réponses.

Un jour d’été, le programme était d’aller rendre visite aux beau-parents (tant mieux j’adore ma belle mère) nous voilà donc partie, en voiture, sur la nationale, le soleil brille, les oiseaux chantent…

Dans mon rétroviseur je remarque un scooter qui me colle aux fesses incapable le bougre de se faufiler comme le font d’ordinaire les motards. Pourtant je suis a droite et il m’agace comme une abeille qui bourdonne a mon oreille. Mon chevalier noir s’énerve bien sur…

Le bourdon fini par doubler mais non content d’avoir enfin pu continuer son chemin, le charmant coléoptère me fait une queue de poisson avant d’accélérer, mais une belle ! Celle qui fait freiner et avoir des sueurs, là mon chevalier réclame « justice » à corps et à cris et me somme de le rattraper, je ne suis pas d’accord, ça ne sert a rien a part être aussi stupide que le bourdon qui virevolte un peu plus loin devant et qui sort a une sortie qui n’est pas la notre et moi je continue ma route. Quelle n’a pas été mon erreur !

Le chevalier se transforme en monstre, et m’envoie une grosse droite sur ma face droite, et puis deux ! Je sens ma tempe se déchirer, mon oreille me fait mal, mes lunettes de soleil volent, comme pour le téléphone cassé, je ne cherche que mes lunettes en espérant qu’elles ne sont pas cassées, ma joue est meurtrie, elle rougie, j’ai envie de pleurer plus du geste que de la douleur.

Il me demande de m’arrêter je le fais (les deux droites en ont fini avec mes envies d’autonomie et de libre arbitre) et puis je me dis qu’il serait capable de mettre un coup de frein a main comme il l’a déjà fait (c’est une autre histoire) il veut descendre, partir et partie de moi lui souhaite bon vent, mais je me dis que nous sommes sur une nationale, c’est dangereux, j’arrive a le convaincre de remonter pour que je l’amène jusque chez sa mère et ensuite je suis résolue de partir sans même entrer.

Je ne me plains pas. Le coté droit de mon visage me fait horriblement mal mais moins que mon cœur qui saigne, conscient que celui a qui il s’est dévoué est un monstre de barbarie et de violence incontrôlée.

Je m’arrête devant chez sa mère, je descends de la voiture sans couper le moteur, il me regarde le regard sans compassion, sans repenti. Et là enfin je m’accorde de m’occuper de ma joue qui crie de douleur, je me passe la main dessus, et là une larme coule de mes yeux comme si mon corps me remerciait de lui accorder enfin de l’importance, celle que lui n’a pas eu pour moi.

Je veux partir loin, je ne veux pas qu’il me voit pleurer pas encore ! Mais trop tard, son regard a changé le monstre a eu a manger, il est parti. Il me dit que je dois avoir mal, que ça va gonfler qu’il faut que je soulage ça, il ne s’excuse pas, il ne le fait jamais. Je prends ça pour de l’amour, avec le recul je pense qu’il ne voulait pas que quelqu’un me vois comme ça.

Je passe la porte de chez sa mère, il lui a dit pour éviter la surprise. Elle me donnera de la glace, de la pommade, sermonne son fils, mais il a changé quelque détails en lui racontant, justifie je ne sais de quelle manière, je suis occupée a me soigner. Il est revenu une fois de plus petit a petit en faisant partir toutes mes résistances se servant du fait que j’avais besoin de bras pour pleurer, pour implorer le ciel secrètement de « pourquoi moi ». Je me sens comme une enfant qui a eu mal, j’ai tant besoin de douceur, je suis vulnérable, mon cœur et mon amour propre sont à la ramasse, en miette. L’homme a qui je confie ma vie et mon avenir broie tout à coup de poings et a coups de pieds et je n’ai pas la force, je ne trouve pas les mots pour lui faire comprendre qu’il n’a pas le droit de faire ça, pas le droit de briser et de faire taire mes rêves et mes espérances de femme, digne de ce nom. Il balancera une excuse a sa manière, mais cela n’efface rien, comment effacer une chose pareille ? Une de plus…

Je souffre depuis plusieurs années d’une sorte d’acouphène à l’oreille droite lorsque celle-ci est exposée a un son trop fort aigu ou grave. Je me décide enfin à aller consulter un ORL, qui me diagnostique un trauma du tympan, un truc pas grave, une gène avec laquelle il me faudra vivre. Suite à un coup… je ne lui ai rien raconté. Stigmate de ma vie passée, qui me le rappellera qui me fait payer le fait d’avoir enduré çà.

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Texte du 25 mars 2008